07-07-2026 - 6:35 -

Carlo Ancelotti a eu une drôle de mésaventure avec son chewing-gum pendant la Coupe du Monde.

**Titre : Le Brésil éliminé en huitièmes : un choc signé Norvège**

La blessure d’une élimination du Brésil lors d’un Mondial en huitièmes de finale fait toujours les gros titres. Si en plus c’est la Norvège qui s’en charge, l’impact est considérable. Et lorsque les viking parviennent à dominer le jeu avec une telle aisance, le sélectionneur brésilien doit faire face à de sérieux défis. Carlo Ancelotti, qui quitte le tournoi après qu’Haaland a touché le ballon deux fois pour inscrire deux buts, est un homme sous pression, surtout après avoir frôlé la victoire contre le Japon. Ancelotti nourrissait depuis longtemps le rêve de diriger l’équipe brésilienne. Lorsqu’il a reçu son titre de Doctor Honoris Causa à Parme en 2023, l’annonce de son départ pour le Brésil avait déjà été faite. Ayant remporté la Ligue des champions, il a retardé d’un an son passage de l’autre côté de l’Atlantique. Une fois arrivé, avec son fils à ses côtés mais sans Pintus comme préparateur physique, le jeu du Brésil a été en deçà des attentes. Fonder le milieu de terrain autour d’un Casemiro vieillissant était une stratégie risquée. La décision de convoquer Neymar semblait davantage motivée par des raisons sociales que par une réelle volonté de conquérir le titre. En perte de joueurs clés comme Paquetá et Raphinha, Ancelotti s’est alors tourné vers Vinicius. Ce dernier, qui réalisait un bon tournoi, n’a pas pris le penalty contre la Norvège car Carleto avait estimé que Bruno Guimaraes était meilleur dans cet exercice. Hélas, le milieu de terrain n’avait marqué qu’à trois reprises sur penalty dans sa carrière. L’absence de contrôle du coach était manifeste. Il est regrettable de voir un grand nom du football finir ainsi, surtout quand il s’est si bien intégré à l’équipe qu’il chantait l’hymne du Brésil comme s’il était natif de Pelotas et non pas de Reggiolo.

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