02-06-2026 - 13:59 -

César Romero de la Osa, avocat : « Florentino Pérez souhaite détruire le Real Madrid et les membres vont vendre leur âme au diable. »

Florentino Pérez a marqué les esprits en sa conférence de presse en annonçant des élections à la présidence du Real Madrid, tout en précisant : « Je ne démissionnerai pas… notre conseil d’administration actuel se représentera ». Ce que beaucoup attendaient de son intervention était une forme d’autocritique après deux saisons sans succès. Pourtant, il a plutôt opté pour une attitude défiant les médias, sans vraiment approfondir son analyse.

Dans un mouvement inattendu, il a évoqué un potentiel rival, en pensant qu’il ne se présenterait pas. Cependant, Enrique Riquelme, fondateur de COX Energy, a surpris tout le monde en annonçant sa candidature pour prendre la relève de Florentino.

Au cours de cette campagne, l’entrepreneur en énergies renouvelables a critiqué le modèle de gestion de l’ancien président, tant sur le plan économique que sportif. Demain, Riquelme sera l’invité de ‘El Hormiguero’, animé par Pablo Motos, pour présenter son projet en vue des élections qui auront lieu le dimanche 7 juin.

Ce matin, ‘El Mundo’ a révélé que Florentino envisage de transférer le « business du football » à une nouvelle filiale, tout en vendant un faible pourcentage à un investisseur financier. Avec ce nouveau modèle, le Real Madrid fonctionnerait comme une société holding, rendant toujours le club dépendant de ses près de 100 000 membres.

Cette décision suscite déjà de vives réactions, et César Romero de la Osa Martínez, avocat spécialisé dans le conseil juridique aux entreprises, a émis des réserves quant au nouveau modèle que souhaite mettre en place Florentino.

L’expert a partagé son avis sur X, anciennement Twitter. Il a d’abord souligné que « tout le monde s’élevait contre les sociétés anonymes en prônant un retour au modèle associatif, alors que Florentino veut dévitaliser le Real Madrid ».

De plus, l’avocat sévillan a ajouté que si Florentino remporte ces élections, ce qui semble probable, « le club détiendrait la société qui gérerait l’équipe de football ».

Une évolution qu’il perçoit d’un mauvais œil, concluant avec

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