Comment le Vasco a-t-il répondu à l’ouverture d’une enquête de l’agence de fair-play ? Découvrez les étapes à venir.
**Podcast sur la décision de l’agence de fair-play : « Il est quasi impossible que la vente soit bloquée »**
Le club de Vasco a reçu ce mercredi une notification de l’Anresf (Agence Nationale de Régulation et de Durabilité du Football) concernant l’ouverture d’une procédure pour vérifier un éventuel conflit d’intérêts dans la vente de sa SAF. C’est la première fois que l’agence lance une enquête de ce type.
Le club a pris cette situation avec sérénité. L’Anresf va examiner si une même personne a, ou pourrait avoir, un contrôle direct ou indirect, ou une influence significative sur plusieurs clubs participant à la même compétition, ce qui est interdit par le règlement.
Marcos Lamacchia, qui est en pourparlers pour l’achat de la SAF, est le beau-fils de Leila Pereira, la présidente du Palmeiras jusqu’en décembre 2027. Les représentants de Lamacchia ont déjà tenu des discussions avec l’agence et ont présenté un aperçu de la structure qu’ils envisagent dans le cadre de cette acquisition.
Ils ont également indiqué leur volonté d’appliquer toutes les recommandations de l’Anresf. André Sica, l’avocat impliqué dans les négociations, a affirmé : « Marcos est totalement serein concernant toute suggestion qui pourrait être faite par l’Anresf. L’opération va se réaliser, c’est important de le souligner. Cela ne suscite aucune inquiétude. »
L’optimisme partagé par les dirigeants du club renforce cette confiance en l’issue de la transaction. De plus, le règlement de l’Anresf prévoit une solution : la création d’un « trust aveugle » approuvé et supervisé, où un fonds gérerait les actifs sans que le propriétaire ait connaissance ou influence, jusqu’à ce que Leila Pereira quitte son poste.
Avec cette option inscrite dans le règlement, les dirigeants du Vasco estiment que la possibilité d’un rejet de la vente par l’Anresf est improbable. Marcos Lamacchia souhaite se conformer au plus vite aux demandes de l’agence.
Que se passe-t-il ensuite ?
Le Vasco a été convoqué pour faire part de ses observations et répondre aux exigences imposées, tout comme le Palmeiras, Almirante Participações et Empreendimentos S.A., Crefipar et Banco Crefisa. Pendant l’examen de l’affaire, des mesures restrict
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