Corberán et les joueurs du Valencia CF ont échangé des paroles irrespectueuses lors de leur rencontre au Pizjuán.
Le Valencia CF est devenu, depuis un certain temps, un véritable ‘mème’. C’est une équipe qui fait le buzz sur Twitter à travers des moments de jeu risibles, où joueurs et entraîneurs prennent des décisions pour le moins incompréhensibles. Parfois, ces situations ternissent l’image du club. Je me concentre ici sur les joueurs et l’entraîneur, car je n’attends rien de Ron, Kiat et les autres. J’espère simplement qu’ils continueront à se ridiculiser lors de conférences de presse, comme celle d’il y a une semaine, où l’entraîneur écossais se moquait de l’assemblée avec des mensonges grotesques, démontrant ainsi que Meriton reste complètement indifférent au sort du club. Mais revenons à ce qui s’est passé à Séville entre entraîneur et joueurs.
Nous avons vu Danjuma tirer dans le vide au minute 97, abandonnant le match. C’est l’image parfaite de ce qu’est devenu ce club. L’année précédente, Danjuma n’a pas été titulaire lors des dix derniers matchs, et s’est même retrouvé sur le banc durant six d’entre eux. Pourtant cette saison, il a été titularisé dans quatre des cinq premières rencontres après que le club lui a ouvert la porte et qu’il a manifesté son désir de partir. Mais le prétendu intérêt du PSV s’est révélé être un mirage, et il a dû rester. Dans tout cela, le Néerlandais incarne un club où, pendant qu’il se ridiculise sur le terrain, Hugo Duro se divertit sur le banc et Jésus Vázquez ne peut s’empêcher de toucher le ballon pendant que Corberán fait son briefing. Quelle image !
Le véritable problème de cette situation ne vient pas des joueurs, mais du banc. Que Danjuma se sente intouchable et exige de jouer en tant qu’avant-centre plutôt qu’en ailier, et qu’il obtienne gain de cause, prouve qu’il n’y a personne aux commandes. Les changements qui ne font qu’empirer la situation témoignent également de l’urgence. Que Maffeo choisisse de faire une faute sur un adversaire de dos, sans possibilité d’infliger des dégâts et offrant ainsi un coup franc au Séville, montre que les joueurs ne comprennent pas le jeu. Pourtant, avec
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