Coupe du monde de football : une mondialisation en trompe-l’œil, par Florian Louis
Avec 45 % des équipes engagées et la plupart des joueurs issus de leurs rangs, l’Europe et l’Amérique du Sud se taillent encore la part du lion malgré l’aggiornamento brandi par le président de la Fifa, rappelle l’historien.