Croquettes, hamburgers et huit heures d’attente : retour sur la présentation d’Anthony Gordon.
Il est rare qu’une présentation suscite autant d’attente de la part des médias barcelonais. Ce jeudi, les journalistes étaient convoqués à midi dans la salle Paris du Spotify Camp Nou pour accueillir Anthony Gordon en tant que nouveau joueur du FC Barcelone. Une conférence de presse devait suivre une demi-heure plus tard. Cependant, tout ne s’est pas déroulé comme prévu.
À leur arrivée, les journalistes ont été confrontés à une situation qui rappelait celle vécue quelques mois auparavant avec João Cancelo. Le service de communication du club a annoncé un léger retard, causé par des soucis administratifs. Des questions de paperasse, de documentation, de fiscalité et de plus-values qui, selon les responsables du club, ne mettaient en aucun cas la transaction en péril.
« Ça pourrait prendre une heure ou trois », expliquaient-ils. La plupart pensaient qu’il ne s’agissait que d’un léger contretemps. Cependant, au fil du temps, des signaux indiquaient que l’attente serait plus longue que prévu. Parmi eux, le départ de plusieurs dirigeants pour déjeuner chez le président a été interprété par certains comme un signe que la fin de l’attente était encore loin. « S’ils partent manger, c’est que ça va prendre du temps », murmuraient certains journalistes.
La longue attente s’est donc déroulée dans la salle de presse du Palau Blaugrana. Entre conversations, appels téléphoniques et mises à jour continues, les heures passaient. Des spéculations sur une éventuelle annulation de l’événement pour le lendemain ont commencé à émerger. Bien qu’il n’y ait jamais eu de réelle inquiétude concernant le transfert, la journée semblait se compliquer davantage.
Cependant, le club a tenté de rendre l’attente plus agréable. Dans l’après-midi, des boissons, cafés et collations ont été distribués aux journalistes présents. Des croquettes au jambon et des hamburgers au fromage ont aidé à adoucir une journée qui menaçait de s’éterniser.
Entre-temps, certains journalistes ont temporairement quitté les lieux, tandis que d’autres ont décidé de partir définitivement. Ce retard était compréhensible, puisque entre l’heure prévue et celle de l’événement, pas moins de huit heures se sont écoulées, l’équivalent d
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