Cucurella se confie : « Baena en a après moi et c’est devenu personnel. »
Marc Cucurella partage que sa carrière sportive repose sur de petits rituels qui lui apportent une certaine stabilité. Enfant, il voyageait avec du fuet caché dans sa valise, un stratagème concocté par sa mère pour qu’il ait quelque chose à manger pendant les tournois.
Maintenant qu’il est bien établi au sommet de son sport, il a conservé des habitudes, comme le pyjama de sa partenaire qu’il a emmené à l’Euro en tant qu’amulettes, ou la fameuse bandeau dans ses cheveux, imposée par un entraîneur qui exigeait qu’il se coiffe ainsi. « Je suis très superstitieux pour des broutilles, mais j’aime garder ce qui a bien fonctionné, » confie-t-il.
Un foyer chaleureux et un équilibre de vie
La famille représente son sanctuaire émotionnel. Ses protège-tibias ornés de photos de ses enfants, les quatre baisers avant chaque match, et le porte-clés fabriqué par Mateo s’inscrivent dans un rituel qui le relie à l’essentiel.
Il tient également un carnet personnel où il aborde avec son coach des thèmes comme la confiance, la gestion des émotions et le développement personnel : « Cela m’aide à rester concentré, à établir une routine et, surtout, à préserver ma santé mentale. »
Esprit de compétition dans le vestiaire
La Nintendo Switch est devenue le cœur des divertissements au sein de l’équipe nationale. Mario Kart a donné naissance à une ligue interne pleine de blagues, de défis et d’alliances. C’est là que surgit le nom d’Álex Baena, qui crée le plus de remous.
Cucurella n’hésite pas à dire que « Baena cherche à me battre et cela devient personnel ». Bien qu’il ne se laisse généralement pas entraîner dans le jeu, il reconnaît que c’est différent avec lui. Néanmoins, il se vante de ses compétences et se classe « dans le top trois » de l’équipe, juste derrière Unai Simón.
Soins personnels et image
Le défenseur avoue avoir un faible pour les parfums qu’il utilise quotidiennement, allant même jusqu
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