03-07-2026 - 19:19 -

De la Fuente abandonne les essais et découvre la « recette du succès mondial ».

Le début de la Coupe du Monde pour l’équipe espagnole n’a pas été des plus brillants en termes de jeu collectif. Sous la direction de De la Fuente, qui avait mené ses joueurs à la victoire lors des dernières compétitions, y compris les éliminatoires de l’Euro il y a deux ans et en Ligue des Nations, l’équipe ne semblait pas à son meilleur sous le soleil américain.

Le coach, prudent face à l’absence de Lamine Yamal, s’est en remis à ses joueurs de confiance, même si cela a freiné le potentiel collectif. Il a persisté avec une approche qui a clairement compliqué la tâche à la Roja, avec Pedri trop éloigné de l’activation du jeu et Dani Olmo restant sur le banc.

Confier le jeu à Pedri et Olmo

Face à l’Arabie Saoudite, avec le retour de Lamine dans le onze de départ, De la Fuente a rectifié son tir en alignant la meilleure équipe possible. Contre l’Autriche, après un match difficile contre l’Uruguay, il a renforcé cette approche, permettant ainsi à l’Espagne de livrer ses meilleures 90 minutes depuis le début de la compétition.

Malgré une certaine tolérance arbitraire face à la dureté des adversaires, Pedri a brillé en réalisant une excellente performance. Il a su gérer la pression des joueurs de Rangnick, apportant fluidité dans le jeu et s’approchant de Rodri pour offrir de l’oxygène aux phases de sortie, tout en alimentant un Dani Olmo dont la place dans le onze titulaire ne devrait plus faire débat jusqu’à la fin du Mondial.

Olmo est cette pièce essentielle qui permet à l’équipe de passer d’un ensemble cogitant à une machine bien huilée, capable d’exécuter des mouvements précis dans des espaces restreints. Sa capacité à créer dans des zones confinées et à combiner avec Mikel Oyarzabal, un autre expert de l’occupation stratégique, offre à l’Espagne une bouée de sauvetage face à des défenses regroupées.

L’importance des latéraux

La défense se révèle être un des

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