12-06-2026 - 20:39 -

De la Fuente : « Nous sommes en contact régulier avec le Barça, mais si Lamine joue, c’est moi qui prendrai la décision. »

Respect du script. Courtois dans ses propos mais souvent répétitif dans ses réponses, avec un ton toujours optimiste et évitant les controverses, Luis De la Fuente a été interviewé sur Catalunya Ràdio dans l’émission Tot Costa, lors de la concentration de l’équipe nationale espagnole, présentant un discours à la fois clair et inspirant.

De la Fuente vit intensément la Coupe du Monde 2026 : « La chaleur et l’humidité sont difficiles, mais la qualité des entraînements est au rendez-vous. Nous avons assisté à la cérémonie d’ouverture et aux premiers matchs du Mexique et de la Corée. Les débuts en Coupe du Monde sont souvent complexes et captivants. »

Marc Cucurella a avoué sur COPE qu’il se ferait tatouer le visage de Luis De la Fuente s’ils remportaient le Mondial : le sélectionneur a souri en réponse : « Je lui ai dit que je lui montrerai la photo que je veux. Il est très affectueux, je l’apprécie beaucoup sur le plan humain. Quant à moi, je ne suis pas vraiment enclin aux tatouages. » Le sélectionneur a également mentionné que, s’il devait renaître en tant que joueur, il choisirait de le faire en tant que Cucurella, car il était lui aussi latéral gauche.

De la Fuente a placé l’Espagne parmi les favoris, tout en réaffirmant une idée qu’il défend depuis un moment : « Nous sommes satisfaits de notre idée de jeu et du développement footballistique, car c’est un modèle qui met en valeur les joueurs. Être favori est une reconnaissance du travail effectué, mais je pense que c’est le Mondial le plus ouvert de l’histoire. »

Concernant Lamine et la blessure qui le rend incertain pour le début de la Coupe du Monde, le sélectionneur a clarifié la situation : « Il est en mesure de participer lundi. Nous évaluerons les circonstances. On peut avoir une idée, mais le jeu peut nous surprendre. Lamine est prêt à jouer, mais pas 90 minutes. »

Interrogé sur le risque de le faire jouer, De la Fuente a fait appel à l’évidence : « Le football comporte des risques. On peut se blesser en 3 minutes ou en 90, le

Lire l'article sur sport.es