De la Fuente soutient Ferran Torres : « Un autre aurait abandonné. »
Le sélectionneur de l’équipe de football espagnole, Luis de la Fuente, exprime sa satisfaction que l’attaquant du FC Barcelone, Ferran Torres, ait inscrit le but en finale contre l’Argentine. Cela lui permet de contrer les « injustices et critiques infondées et excessives, souvent malveillantes », auxquelles le joueur valencien a dû faire face ces derniers mois.
Au cours d’un entretien avec le ‘diario AS’, De la Fuente fait un parallèle entre Ferran et Álvaro Morata, absent lors du dernier Mondial, en soulignant que Ferran n’a pas abandonné face aux critiques dirigées contre lui, tant en tant que joueur du Barça qu’en sélection nationale.
« J’étais vraiment content que Ferran marque le but de la finale, car je m’efforce d’être juste. Lorsque je suis témoin d’injustices et de critiques sans fondement, souvent mal intentionnées, la vie finit par offrir une chance de se rattraper. Ferran a des statistiques impressionnantes en sélection, et il en est de même dans son club », précise le sélectionneur.
Une ressemblance avec Morata
Selon lui, l’attaquant valencien « ressemble un peu à Álvaro Morata ». « Je suis ravi que, face aux injustices, des joueurs déclarent : ‘me voilà’. Et dans ces situations, il mérite vraiment cette reconnaissance, car d’autres auraient pu abandonner », ajoute-t-il.
En ce qui concerne la prochaine sélection de septembre pour les matchs de la Ligue des Nations, De la Fuente reste vague sur d’éventuelles nouvelles recrues et précise : « Les joueurs savent que je n’ai d’engagement envers personne. Bien que notre relation soit exceptionnelle et dépasse le cadre purement professionnel, cela n’enlève rien à ma rigueur. »
« Nous entretenons une relation privilégiée, mais je ne suis pas engagé. Je ne vais pas m’encombrer de tels engagements. Pourquoi ? Parce qu’ils savent que ma priorité est la justice et l’honnêteté. Tout comme quand j’ai fait appel à eux, il viendra un temps où je me tournerai vers d’autres. Le cas de Morata ou Carvajal, par exemple, qui ont laissé une empreinte indéléb
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