01-08-2026 - 22:25 -

Déclaration très sévère de Tebas à l’encontre d’Infantino : « Il ne doit pas rester à la tête de la FIFA ».

Javier Tebas a exprimé une critique sévère de la direction de Gianni Infantino et a exigé un changement à la tête de la FIFA. Le président de LaLiga considère que le retrait de la proposition visant à privatiser les compétitions internationales est une avancée positive, mais cela ne résout en rien les problèmes qui minent l’institution, et il a publié un communiqué détaillant sa position.

« Le fait que la FIFA ait abandonné son projet de privatisation est une bonne nouvelle. Cependant, penser que cela règle la question de la gouvernance serait une grave erreur », déclare Tebas. Selon lui, les confédérations, les associations nationales, les ligues et les joueurs ne devraient pas considérer le conflit comme résolu à cause de ce retrait.

« Le sujet est beaucoup plus complexe »

Il estime que la controverse dépasse une simple décision, étant le symptôme d’un exercice du pouvoir qui a affaibli les mécanismes de contrôle et écarté les principaux acteurs du football des prises de décisions. « Nous ne devrions pas nous contenter de ce retrait et considérer la question comme close. Le sujet est bien plus complexe », avertit-il.

Tebas accompagne ses critiques de questions concernant certaines actions et controverses qu’il attribue à la présidence d’Infantino. « Avons-nous déjà oublié le retrait d’un carton rouge sous des pressions politiques ? L’enquête en cours aux États-Unis, qui demande l’audition de Gianni Infantino pour des comportements inacceptables ? Les accusations retirées dans d’anciens scandales de corruption au sein de la FIFA ? Les prix exorbitants des billets pour la Coupe du Monde ? », interroge-t-il.

Il dénonce également les décisions de la FIFA concernant le calendrier international, la création de nouvelles compétitions et l’adaptation de leurs formats. Tebas soutient que ces mesures ont été mises en œuvre sans un véritable consensus avec les organisations, clubs, ligues et joueurs concernés. Il critique particulièrement « les décisions unilatérales concernant le calendrier international et les nouveaux formats, prises sans un véritable dialogue avec les parties concernées ».

Pour Tebas, le véritable débat ne porte pas sur la privatisation de certaines compétitions, mais sur la structure du pouvoir mise en place sous le mandat d’Infantino. « Le problème n’a jamais été une simple proposition. Le problème réside

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