Découvrez combien de fois le Vasco a fait appel à la justice pour organiser des matchs au Maracanã et quelles ont été les décisions prises.
**João Almirante : « Refuser au Vasco l’accès au Maracanã est contraire aux règlements »**
La lutte judiciaire opposant le Vasco à l’administration du Maracanã a franchi une nouvelle étape ce jeudi. Face à l’absence d’approbation de la Conmebol pour utiliser São Januário lors de son match contre Boca Juniors, la direction du Vasco s’est tournée vers la justice afin de s’assurer que le match retour de la demi-finale de la Copa Sudamericana se déroule au Maracanã.
Ce n’est pas la première fois que le club cherche à faire valoir son droit de jouer dans ce stade, rappelant un passé marqué par des tensions avec Flamengo et Fluminense. Depuis l’attribution de l’exploitation du Maracanã, ces clubs ont souvent refusé des demandes de location, invoquant la protection du terrain.
Entre 2022 et 2023, le Vasco a obtenu à trois reprises le droit de jouer au Maracanã par voie judiciaire, alors que Flamengo et Fluminense en assuraient la gestion via un accord renouvelé sans appel d’offres.
L’avenir est assombri pour le Vasco depuis l’attribution de 2024 à Flamengo et Fluminense. Récemment, le club a fait un recours, mais a perdu son affaire contre Flamengo et Fluminense pour un match de la Copa do Brasil.
En 2023, face à l’Atlético-MG, le Vasco a dû obtenir une décision judiciaire après que sa demande ait été rejetée. Bien que le club ait été sous le coup d’une sanction, la justice a rappelé que le Maracanã appartient à l’ensemble des Brésiliens.
Lors d’un autre match en 2023 contre Palmeiras, la concession a de nouveau été contrainte par le juge de reconnaître que les motifs de refus étaient contradictoires, permettant ainsi au Vasco de jouer.
Pour sa rencontre décisive contre Boca Juniors ce mois-ci, le Vasco insiste sur le fait que le choix du Maracanã est conforme aux règlements de la Conmebol et aux recommandations de sécurité. Le club souligne que l’utilisation du Stade Nilton Santos représenterait un désavantage compétitif en raison de son revêtement synthétique.
Le verdict de la justice dans les jours à venir est donc déterminant pour le club qui espère pouvoir jouer son match dans des conditions optimales.
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