Découvrez la stratégie de l’Atlético-MG pour régler ses dettes envers les joueurs, les agents et les clubs dans le cadre de la CNRD ; les créanciers s’opposent.
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L’Atlético-MG a élaboré un plan visant à rembourser ses dettes envers joueurs, agents et autres clubs brésiliens sur une période de huit ans. Ce document a été soumis à la Chambre Nationale de Résolution de Dispute (CNRD) et attend maintenant d’être homologué.
Le site ge fournit des précisions sur les créanciers et sur la stratégie que le club met en place pour régler une somme dépassant les 43 millions de reais. La formalisation du plan a eu lieu le 28 avril 2026 et a été signée par plusieurs responsables, dont le CEO, Pedro Daniel, et le président de l’association, Sérgio Coelho.
La Société par Actions Footballistique (SAF) justifie sa demande par la dette héritée de l’association, dépassant les 2 milliards de reais, et par la difficulté à gérer le flux de trésorerie. Elle se conforme également au nouveau Système de Durabilité Financière du Football Brésilien, mis en place par la CBF via l’Agence Nationale de Régulation et de Durabilité du Football (ANRESF).
Selon le plan, tous les créanciers seront traités de manière équitable, sans favoritisme, ce qui est crucial pour éviter des problèmes de paiement pouvant affecter les sources de revenus de l’équipe. Le document souligne qu’un éventuel « interdiction de transfert » pourrait nuire à la compétitivité du club et, de ce fait, à sa capacité à rembourser ses créanciers.
Le plan prévoit des paiements mensuels basés sur un calendrier personnalisé pour chaque dette, avec des modalités soumises à l’IPCA (Indice des Prix à la Consommation). De plus, l’Atlético s’engage à allouer 5 % de ses revenus issus des primes sportives pour le remboursement, tandis que le montant des droits de diffusion ne sera pas inclus.
Cependant, malgré la soumission du plan, l’Atlético a reçu une mise en garde publique de l’ANRESF, qui considère que la simple présentation d’un plan n’équivaut pas à un paiement des sommes dues. L’ANRESF a reconnu la bonne foi du club tout en soulignant la nécessité de régulariser les situations pour éviter des sanctions plus sévères.
Enfin, certains
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