26-08-2026 - 19:35 -

Des experts décryptent les distinctions entre les interdictions de transfert du Grêmio et de l’Inter ; découvrez les détails.

**Un Reportage sur les Sanctions de Transfert préventives du Grêmio**

Mardi a été une journée intense dans les coulisses du Grêmio et de l’Internacional, à l’approche du Gre-Nal pour les quarts de finale de la Coupe du Brésil. Les deux clubs, pour des raisons différentes, ont fait l’objet de sanctions de transfert, entravant leur capacité à enregistrer de nouvelles recrues.

Pour éclaircir les divergences des sanctions infligées à chacune des équipes, le site GE a interrogé l’avocat Marcelo Amoretty et l’expert en finances sportives Moisés Assayag. L’Internacional a été sanctionné par la FIFA à cause d’une dette envers le Midtjylland, un club danois, suite à l’achat du défenseur Juninho. Il ne pourra pas enregistrer de nouveaux joueurs tant qu’il n’aura pas réglé cette dette.

Quant au Grêmio, il a reçu une sanction de transfert préventive de la part de l’Agence Nationale de Régulation et de Durabilité du Football (Anresf), une institution indépendante mise en place par la CBF pour faire respecter les règles de fair-play financier au Brésil.

**Qu’est-ce que le transfert ban ?** Le Grêmio a été soumis à cette sanction parce qu’il a déposé un plan collectif pour rembourser ses dettes en cours au sein de la Chambre Nationale de Résolution des Litiges (CNRD), un organe de la CBF. Il a proposé de s’acquitter d’environ 16 millions de R$ dans le cadre de 23 procédures sur une période de 60 mois.

Bien que le Grêmio soit également sous sanction, sa situation diffère de celle de l’Internacional. En effet, il peut toujours enregistrer de nouveaux joueurs tant que les transferts respectent les conditions imposées par l’agence. Marcelo Amoretty, avocat spécialisé en droit sportif, précise que : « Le transfert ban de l’Anresf est appliqué car le club est en défaut de paiement envers joueurs, clubs et agents. Le simple fait d’avoir déposé un plan collectif auprès de la CNRD indique son insolvabilité. En revanche, pour l’Inter, la sanction de la FIFA est plus directe, car elle résulte d’une plainte d’un créancier. »

Moisés Assayag ajoute que « le Grêmio est sous

Lire l'article sur ge.globo.com