Deux minutes d’échange avec Joan Laporta dans un ascenseur à New York.
Certaines personnes ont cette capacité d’investir l’espace qui les entoure. Joan Laporta, lorsqu’il pénètre dans un ascenseur, transforme les dix-huit étages de montée en un moment de partage. À New York, où l’on pourrait penser que chacun reste indifférent, il arrive parfois que ce soit tout le contraire.
Le quartier animé de Times Square, où réside le président du Barça, est le théâtre d’un défilé permanent de touristes, d’hommes d’affaires, d’artistes et d’athlètes. Des célébrités du monde entier y passent inaperçues. Même certains joueurs de la sélection nationale circulaient à vélo dans les environs, sans susciter le moindre intérêt.
Un charisme indéniable
Avec Laporta, la situation est tout autre. Sa fameuse veste blanche, presque un uniforme présidentiel, y contribue sans doute. Peut-être est-ce sa démarche distinctive. Ou tout simplement ce charisme inné qui le caractérise.
Dès qu’il sort de l’hôtel, une petite foule se forme autour de lui, avec des fans lui demandant des selfies ou souhaitant saluer un proche par FaceTime. Il accorde volontiers tous ces désirs, plaisante, distribue des accolades, et donne l’impression de savourer chaque instant de son séjour.
La fierté de La Masia
Hier, nous nous sommes croisés dans l’ascenseur, juste avant qu’il ne parte dîner avec son ami et conseiller Alejandro Echeverría et Samuel Eto’o. Nous avons parlé de la Coupe du Monde, de l’équipe nationale et de Julián… Comme prévu, la discussion a rapidement glissé vers La Masia.
‘La Masia prouve encore qu’elle est le meilleur modèle de formation dans le football mondial, une source inépuisable de talents pour le Barça et pour le sport’, m’a-t-il confié avec passion.
‘Et c’est une grande fierté pour tous les supporters du Barça que deux de ses talents, Leo Messi et Lamine Yamal, formés à La Masia, soient aujourd’hui au centre de l’attention mondiale’.
Il souligne qu’il ne faut pas oublier que : ‘Les
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