Du terrain au staff, Maxime Roynel a l’ASPTT chevillé au corps
Des influences familiales « Mon frère avait toujours besoin d’un gardien » C’est difficile à croire aujourd’hui mais petit, Maxime Roynel n’était pas un grand fan de ballon rond. « J’en avais un peu peur », confesse-t-il. C’est son frère, Guillaume, de cinq ans son aîné, qui lui met le pied à l’étrier. « Il avait toujours besoin d’un gardien », se remémore-t-il. « Jouer tout le temps avec lui…