Dunga affirme que l’équipe nationale a progressé durant la Coupe, soutient Neymar et exprime des vœux de rétablissement pour Alex Escobar.
Le capitaine de l’équipe qui a remporté le titre mondial en 1994, l’ancien milieu de terrain Dunga, a conseillé aux joueurs de la sélection brésilienne d’ignorer les critiques et les éloges, affirmant qu’ils ont le pouvoir de marquer l’histoire lors de cette Coupe du Monde.
Dunga a participé ce samedi à l’exposition « From Roots to Soul » organisée par la Conmebol à Miami. Il a exprimé sa satisfaction quant à l’évolution de l’équipe, la comparant à celle qui a triomphé il y a 32 ans.
« Si les joueurs y croient, ce que l’on dit à l’extérieur ne change rien. En 1994, on nous prédisait l’échec. C’est nous qui avons changé le cours de l’histoire. C’est à eux maintenant de faire de même. Ils ont du talent. Nous avons l’un des meilleurs gardiens d’Europe, deux défenseurs présents en finale de la Ligue des champions, et un milieu de terrain champion à plusieurs reprises », a-t-il déclaré en mentionnant Alisson, Marquinhos, Gabriel Magalhães et Casemiro.
Pour Dunga, le niveau de jeu de l’équipe s’est déjà amélioré dans ce tournoi. « Ils progressent. Il y a eu des doutes après le premier match, beaucoup de critiques, mais ça s’est amélioré. Quelle est la différence avec la France ou l’Argentine ? On sait comment ils vont jouer. Le Brésil, nous ne le savons pas encore, ils progressent à chaque match. »
Il a également souligné l’importance de joueurs comme Vini Jr, qui a déjà marqué quatre buts dans cette Coupe du Monde. « Toute équipe est construite autour des joueurs qui marquent. Pour gagner le tournoi, il faut des joueurs capables de concrétiser le travail collectif. Ils ne le font pas seuls, mais l’équipe doit créer des occasions pour eux. »
Dunga a manifesté sa confiance en Neymar, capable d’apporter un réel changement. « Cela dépend de la forme de Neymar et du choix de l’entraîneur de l’utiliser au bon moment. Actuellement, il est déterminant. Si nous avons besoin d’un dribbleur… le Brésil a trouvé sa manière de jouer, mais si l’adversaire est capable de le contrer, il faut avoir une pièce maîtresse qui peut changer la donne
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