Édito : la confusion au bout de l’enthousiasme
On se dit souvent que c’est l’espoir qui fait vivre, mais le devoir d’espérer rend parfois naïf. Sachant que la couleur du futur est noire comme une sombre nuit d’été, l’humain ne se livrerait pas si vite. Les supporters congolais l’ont appris à leurs dépens après les deux matchs amicaux contre l’Ouganda.Le récit d’une histoire mal racontée peut condamner l’innocent…