En coulisses : le nouvel investisseur de la SAF Botafogo prend les rênes et oriente l’avenir du club de football.
**Écho du Secteur: Informations sur le départ de Franclim Carvalho du Botafogo**
Le Botafogo a annoncé la mise à l’écart de son entraîneur Franclim Carvalho, mardi soir. Après vingt-deux matchs à la tête de l’équipe, le technicien portugais n’a pas pu surmonter une série de résultats décevants, marquée par une lourde défaite 6 à 1 contre le Cienciano en huitièmes de finale de la Copa Sudamericana. L’arrivée de Gabriel de Alba, nouvel investisseur de la SAF du club, a précipité les décisions concernant le coach.
La débâcle à Cusco a été interprétée de deux manières : certains pointant l’absence de justification pour un tel score, tandis que d’autres qualifiaient l’altitude de 3 400 mètres de « lâche ». Cette défaite a pour la première fois placé Franclim sous une pression intense au sein du Botafogo.
Les membres du conseil ont décidé de garder leur calme dans leur évaluation du travail de l’entraîneur, bien qu’ils aient exprimé leur mécontentement. Lors du match contre le Vitória, l’équipe devait non seulement obtenir un bon résultat, mais aussi montrer une meilleure attitude sur le terrain. À Barradão, le Botafogo a encore déçu, avec une stratégie mal conçue dès le premier acte, illustrée par le remplacement du milieu Huguinho par l’attaquant Júnior Santos.
Malgré tout, Franclim a fait son retour à Rio de Janeiro avec l’équipe, après cette mission délicate qui a compliqué la prise de décision concernant son maintien. Ce mardi, il a dirigé l’entraînement au Espaço Lonier comme prévu.
Cette journée a également marqué l’arrivée tant attendue de Gabriel de Alba, fondateur de l’investisseur GDA Luma, à Rio. Bien que la vente de la SAF ne soit pas encore finalisée, l’homme d’affaires mexicain est bien informé des développements au sein du club et influence les choix de la direction.
Son emploi du temps était chargé avec des réunions variées au Botafogo et un entretien avec le président João Paulo Magalhães Lins.
L’évaluation du travail de Franclim a été discutée par plusieurs figures au sein du club, y compris le directeur sportif Léo Coelho, le CEO
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