Espagne – Autriche : l’équipe vise à mettre fin à la malédiction des confrontations.
Ce jeudi, l’Espagne affronte l’Autriche à Los Angeles dans un match crucial pour la Roja, qui espère rompre une malédiction lors de ses phases éliminatoires depuis son titre de championne du monde en 2010.
Lors des éditions de 2014 au Brésil, ainsi qu’en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar, l’équipe a été éliminée dès la phase de groupes, ne réussissant pas à surmonter les matchs à élimination directe, notamment face aux hôtes et à la sélection marocaine, toutes deux conquises aux tirs au but. L’Espagne ne souhaite pas revivre ces échecs et vise les huitièmes de finale, où elle pourrait croiser le fer avec le vainqueur du match Portugal-Croatie à Dallas.
Actuellement, l’équipe affiche un bon niveau de confiance. Bien que la performance sur le terrain ait suscité des interrogations, l’esprit d’équipe et la motivation sont élevés. L’entraîneur, De la Fuente, garde son calme et reste convaincu du potentiel de ses joueurs, malgré certaines critiques émises d’Espagne à propos du style de jeu de l’équipe.
La Roja s’appuiera une fois de plus sur Lamine Yamal, l’attaquant du FC Barcelone qui est une véritable star de l’équipe, soutenu par des coéquipiers comme Pedri et Dani Olmo.
Les joueurs espagnols souhaitent prouver que leur statut de favorite dans cette Coupe du Monde est justifié, et éviter de trébucher comme d’autres équipes talentueuses telles que les Pays-Bas, l’Allemagne ou le Brésil, qui a eu des difficultés face à Japon.
Le rêve d’obtenir une seconde étoile est plus vivant que jamais. L Espagne s’est bien préparée et affiche une excellente condition physique, malgré quelques absences, notamment celle de Nico Williams. L’équipe a appris à jouer sans lui sur le flanc gauche.
Plus qu’un groupe de joueurs talentueux, l’Espagne possède un style de jeu distinctif qu’elle doit conserver. Si la Roja parvient à contrôler le ballon, à faire circuler les passes et à exploiter les ailes quand il le faut, elle saura s’imposer.
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