Espagne, mettre à terre le mur Courtois.
L’équipe espagnole se prépare à affronter les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 avec un parcours en nette progression. Le collectif a su s’imposer sans encaisser de but, mais il devra faire face à une Belgique renforcée par la présence de Thibaut Courtois dans les buts.
Le onze belge compte sur Courtois pour résister à l’intensité du jeu espagnol, qui se repose sur un trio offensif bien rodé composé de Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal et Álex Baena. Ces trois joueurs devront apporter la profondeur nécessaire pour propulser l’équipe vers les demi-finales qui se tiendront la semaine prochaine à Dallas.
La trajectoire de l’Espagne rappelle celle de 2010, générant ainsi un vent d’optimisme. Les derniers champions du monde n’ont encaissé que deux buts, tous durant la phase de groupes. La sélection actuelle a montré une formidable solidité en défendant ses cages avec le talentueux Pau Cubarsí au cœur de la défense.
Une équipe bien rodée
L’un des points forts réside dans le milieu défensif, où Rodri retrouve progressivement son meilleur niveau, rappelant ses performances exceptionnelles ayant conduit à son Ballon d’Or en 2024 lors du match contre le Portugal. À ses côtés, le talent de Pedri apporte créativité et rythme, soutenu par un Dani Olmo qui partage une belle complicité avec lui.
Le sélectionneur De la Fuente semble avoir trouvé la bonne formule et ne prévoit pas de changements dans son alignement. Il dispose de solides alternatives, comme l’a démontré la rencontre contre les Portugais. En attaque, Ferran Torres a été une véritable tornade, offrant une passe décisive pour le but de Mikel Merino, qui a scellé la victoire.
Fabián, quant à lui, est revenu en pleine forme, apportant puissance et talent à l’équipe, tout comme Mikel Merino. De la Fuente a bel et bien un Plan B moderne, initialement conçu avec Joselu, mais que Mikel Arteta a su transformer en un attaquant redoutable.
Ailes prêtes à décoller
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