29-07-2026 - 17:59 -

Ferran Torres (26 ans) déclare : “Ma sœur a été mon soutien inébranlable, celle qui a toujours été présente pour m’orienter et m’accompagner. Cela a été difficile, mais cela m’a permis de grandir.”

Ferran Torres traverse une période personnelle épanouissante. L’attaquant originaire de Foyos a brillé lors de la finale de la Coupe du Monde en inscrivant le but qui a offert à l’Espagne sa deuxième étoile. Après une saison éprouvante de 49 matches, Ferran a décidé de faire une pause pour se ressourcer.

Actuellement, il profite du soleil en Ibiza, participant à des soirées à Ushuaia, une boîte prisée par de nombreuses personnalités. En plus de savourer l’ambiance estivale, il a pris le temps de se retrouver avec ses proches avant de plonger de nouveau dans sa routine d’entraînement pour préparer la nouvelle saison.

Ces vacances semblent être l’occasion parfaite pour regagner de l’énergie en vue d’un avenir où il aspire à jouer un rôle clé. Pendant ce temps, ses publications sur les réseaux sociaux illustrent un Ferran détendu, savourant l’été, la mer et le temps passé avec ses amis, des images qui ont attiré l’attention dès leur parution.

Ferran Torres, un parcours semé d’embûches

Son succès actuel cache une histoire de résilience, reflet des défis qu’il a dû surmonter. Ferran a dû faire face à une décision difficile : quitter sa famille pour poursuivre son rêve de footballeur.

Dès son plus jeune âge, Ferran a intégré la résidence du Valencia CF à la Ciutat Esportiva de Paterna, à l’âge de 12 ou 13 ans, après le divorce de ses parents. « C’était un choc, je ne savais pas comment gérer cela et j’avais honte d’en parler. Ma sœur a toujours été ma roche, elle m’a guidé et soutenu », a-t-il exprimé.

Sa sœur, Arantxa Torres, a joué un rôle crucial dans sa vie, servant de refuge émotionnel face à la pression et à l’éloignement familial. Ce soutien lui a permis de garder l’équilibre durant son cheminement sportif.

Le divorce de ses parents a été difficile à surmonter. « Quand ils partaient, je pleurais sans cesse. C’était dur, mais cela m’a aidé à mûrir », a-t-il déclaré.

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