Florentino a contacté Cerezo pour proposer un transfert de Julián Álvarez.
Julián Álvarez était la convoitise de Florentino Pérez. Bien que les noms de Joao Neves, Vitinha ou Olise aient un temps été évoqués, le club madrilène a annoncé ce mardi, par le biais d’un communiqué officiel, avoir formulé une offre ferme de 150 millions d’euros pour l’attaquant argentin. Toutefois, l’Atlético de Madrid a immédiatement rejeté cette proposition, en se référant à la clause de départ fixée à 500 millions d’euros.
Avant d’envoyer ce communiqué, Florentino Pérez a appelé son homologue du club rojiblanco, Enrique Cerezo, vers 18 heures pour lui faire part de son offre pour Julián Álvarez, comme le rapporte le journaliste Roberto Gómez dans la ‘Tribu de Radio Marca’. La réponse du président de l’Atlético a toutefois été claire et rapide : « Le joueur a un contrat en cours, il le respectera avec l’Atlético de Madrid et nous n’allons ni vendre ni négocier ».
Le club de la capitale n’a absolument pas l’intention de se séparer de sa star durant ce marché estival, et encore moins au profit du Real Madrid ou du FC Barcelone, deux rivaux en LaLiga. La seule possibilité pour que l’attaquant quitte l’Atlético serait de s’acquitter de sa clause de 500 millions d’euros. De plus, les colchoneros sont plus agacés par les méthodes du Barça que par celles des Merengues, car Florentino a bien pris contact officiellement avec Enrique Cerezo, contrairement à Barcelone qui n’a pas fait d’offre pour Julián Álvarez, selon le même journaliste.
Néanmoins, l’Atlético n’a pas manqué de se moquer de l’offre du Real Madrid pour son joueur vedette sur les réseaux sociaux. D’abord, ils ont partagé des ‘émoticônes’ rieurs en lien avec le communiqué officiel des Blancs. Quelques minutes plus tard, deux tweets critiquant leur rival local ont été postés. « Comment pourrions-nous bien nous entendre, si vous nous faites rire encore plus que le Barça », affirmait le premier, tandis que le second pointait du doigt le « mercato » de jeunes joueurs formés chez eux : « Profitant de votre bonne relation avec votre nouveau président,
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