La Beaujoire n’attendait plus grand-chose. Depuis des semaines, Nantes avançait avec la peur au ventre, la tête lourde et les jambes crispées. Et puis, ce samedi après-midi, dans un stade traversé par l’urgence et la colère, les Canaris ont renversé l’Olympique de Marseille avec une violence inattendue : 3-0. Une gifle. Un cri de survie.