Giuly révèle le discours d’Eto’o lors de la finale de Paris : « Nous n’agissons pas chacun de notre côté, pas de ruses. »
Ludovic Giuly a partagé ses souvenirs du repos lors de la finale de la Ligue des champions 2005-2006 à Paris, un moment qu’il considère décisif pour le match.
Le Barça est revenu aux vestiaires en étant mené 0-1 par Arsenal, et l’atmosphère était morose : personne ne parlait, personne ne levait les yeux, personne ne trouvait les mots.
Giuly se souvient qu’il était lui-même abattu : un but lui avait été refusé et il se sentait « porteur de malchance », se remémorant la finale perdue deux ans plus tôt.
Eto’o brise le silence : un discours qui change tout
Au cœur de ce vide émotionnel, Samuel Eto’o s’est levé pour prendre les rênes du vestiaire.
Giuly se souvient de ses mots : « Les gars, nous allons gagner, nous allons gagner. Nous devons jouer ensemble. »
« Ronny (Ronaldinho), il faut que nous jouions ensemble, c’est une finale, mais nous allons la remporter ensemble. » « Nous ne faisons pas les choses chacun dans notre coin, pas de trucs individuels. »
« Je vais marquer, et quand je marquerai, nous gagnerons le match. »
Le camerounais s’est exprimé sans reproches, sans cris ni tensions supplémentaires. Avec une conviction que, selon Giuly, on ne peut comprendre que par une expérience vécue de l’intérieur.
Ronaldinho, brillance individuelle et message collectif
Giuly admet qu’il y avait des tensions internes.
Ronaldinho, explique-t-il, était un joueur qui voulait briller lors des finales, prendre des risques, décider par lui-même. Eto’o le savait et lui a donc parlé directement, sans animosité, lui rappelant que la force du Barça résidait dans le jeu collectif.
La réaction : « Sam, nous allons gagner grâce à toi »
L’équipe est revenue sur le terrain avec une nouvelle énergie. Giuly résume ainsi : « Nous jouons, nous sommes mieux. Et il marque. C’est lui qui égalise. »
Lorsque Eto
Lire l'article sur sport.es