Gourlay met en scène son absurdité.
Ron Gourlay a quitté les bureaux du Valencia deux heures avant la clôture du marché des transferts. Il s’en est allé sans faire de commentaires et, fait encore plus frustrant, sans réaliser d’autres recrutements. La seule transaction finalisée le dernier jour a été le départ d’Andre Almeida, en plus de l’annonce du prêt de Harvey Elliott, une arrivée qui, au regard de la situation actuelle en Ligue, apparaît insuffisante. Avec un point sur neuf possibles, un seul but marqué, une ambiance morose au sein du vestiaire, un entraîneur sous pression, et ce qui semble être la dernière saison à Mestalla avant un déménagement vers un nouveau stade de 70 000 places… Autant d’éléments qui auraient pu susciter des réactions et des investissements. Pourtant, rien de tout cela ne s’est produit. Voilà le Valencia de Lim, avec Gourlay. Une frustration décuplée pour les supporters, car les problèmes persistent.
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