Helguera pointe du doigt Arbeloa : « Il porte une grande responsabilité. »
Iván Helguera ne se cache pas derrière des excuses lorsqu’il s’agit de parler de l’état actuel du Real Madrid. L’ancien joueur, qui a revêtu le maillot madrilène plus de 300 fois en huit saisons, a livré son analyse lors d’une interview avec Flashscore, et s’est montré particulièrement sévère envers Álvaro Arbeloa, qu’il tient en partie responsable des tensions au sein du vestiaire ces derniers mois.
Lorsqu’on lui a demandé son avis sur la controverse entourant Kylian Mbappé et ses récentes déclarations, Helguera a rétorqué : « Le problème n’est pas la gestion de cette situation, mais celle de l’équipe au préalable. Pourquoi cela est-il arrivé ? C’est parce que la gestion a été déficiente depuis longtemps », a-t-il précisé.
L’ancien international espagnol n’a pas hésité à pointer du doigt le coach : « Arbeloa, selon moi, porte une grande part de responsabilité », a-t-il affirmé.
Pour Helguera, les difficultés rencontrées par le club ne sont pas uniquement dues aux choix effectués durant la saison, mais aussi à la décision du club de lui confier les rênes. « On ne peut pas savoir s’il est bon, mauvais ou moyen d’être entraîneur. Et brusquement, il se retrouve à gérer une équipe comme le Real Madrid », a-t-il expliqué.
Il a également souligné que la responsabilité ne repose pas uniquement sur Arbeloa : « Ce n’est pas seulement lui qui a mal géré la situation. Certes, il a commis des erreurs, mais ceux qui l’ont placé là en portent aussi le poids », a-t-il ajouté.
Malgré la complexité de la situation actuelle, Helguera ne pense pas que la gestion de ce vestiaire soit plus difficile que par le passé. Il a rappelé avoir côtoyé des légendes comme Raúl, Figo, Zidane, Ronaldo, Roberto Carlos et Beckham, en défendant que les égos ont toujours été présents au sein du club. « Les égos, les comportements et les personnalités des joueurs sont exactement les mêmes. Le vestiaire du Real Madrid a toujours été tout aussi complexe qu’aujourd’hui », a-t-il soutenu.
Dans ce contexte, il estime que le débat sur la nécessité d’une discipline renforcée est mal orienté. Pour lui, le défi ne réside pas
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