Huijsen attribue son succès à Mourinho : « Il me pousse à me surpasser. »
Cet été, Dean Huijsen a particulièrement bien su été. Le défenseur du Real Madrid est revenu de ses longues vacances avec une énergie renouvelée. Ces vacances lui ont permis de se ressourcer, de soigner sa condition physique et de ressentir la frustration de voir l’équipe espagnole remporter la Coupe du Monde à la télévision, sans lui, étant l’une des absences les plus inattendues de la sélection de Luis de la Fuente. Comme il l’a dit lui-même après la victoire contre l’Inter, « je peux contrôler certaines choses. Ce qui dépend de moi, c’est de bien jouer et de maintenir un bon niveau. »
Ce niveau, qui ne vient pas par hasard, est également le fruit des exigences de José Mourinho, qui l’a déjà dirigé à Rome et compte sur lui pour s’imposer comme l’un des défenseurs centraux titulaires de son équipe. « Si tu ne joues pas bien, tu es sur le banc. Il me pousse à me surpasser et je pense que c’est bénéfique pour moi. » Ainsi, il devient un joueur de l’effectif qui supporte bien la pression et l’intensité qui s’installent dans ce ‘nouveau’ Real Madrid.
La puissance du numéro 4
À seulement 21 ans et après quatre saisons en tant que professionnel, Dean a déjà conquis la confiance des dirigeants du club qui ont parié sur lui, au point de lui permettre de porter le numéro 4. Ses qualités sont indéniables et en font un joueur de premier plan dans le football moderne : il maîtrise les deux pieds, possède un excellent jeu de balle et, grâce à sa taille, il remporte de nombreux duels. À ces atouts, il doit progressivement ajouter l’indispensable pour un joueur de sa position : minimiser les erreurs non forcées, être efficace et prendre de l’importance dans la défense. Parvenir à combiner toutes ces compétences sera crucial pour qu’il devienne l’un des défenseurs centraux du Madrid pour de nombreuses années.
Huijsen commence à effacer les doutes qu’il avait suscités la saison passée chez les supporters madrilènes, mais il lui faudra maintenir sa performance tout au long d’une saison qui va bien au-delà de cinq matchs. De plus, la concurrence l’obligera à rester concentré en permanence. R
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