04-09-2026 - 23:35 -

Huit créanciers saisissent la justice et demandent la suspension de la procédure de vente de la SAF du Vasco.

Ledio Carmona commente sur le débat entre les dirigeants concernant la vente de la SAF du Vasco

Ce vendredi, sept anciens joueurs et un ex-preparador physique du Vasco, créanciers du club dans le cadre de sa récupération judiciaire, ont demandé à la justice de suspendre le processus de vente de la SAF. Actuellement, la direction du club est en pourparlers pour transférer la gestion de l’entreprise à l’homme d’affaires Marcos Lamacchia.

Le groupe formé par Flávio de Oliveira, l’ancien préparateur physique, et les joueurs suivants a déposé la demande :
– William Barbio – attaquant – qui a joué au Vasco en 2012, 2014 et 2016
– Douglas Silva – défenseur – présent au club en 2014 et 2015
– Lucas Siqueira – milieu – actif au Vasco en 2015
– Breno – défenseur – impliqué dans le club de 2017 à 2020
– Lucas Kal – milieu – qui a joué en 2018
– Willian Maranhão – milieu – présent en 2018
– Luiz Gustavo – défenseur – évoluant au club en 2018 et 2019

Breno, ancien défenseur, fait partie des créanciers ayant saisi la justice pour interrompre la vente de la SAF. Les créanciers sont représentés par l’avocat Thiago Rino, qui affirme que la vente telle qu’elle est prévue enfreint le plan de récupération judiciaire du Vasco. En effet, la transaction actuelle stipule que des fonds doivent être alloués au département football, tandis que le plan exige que ces fonds soient utilisés pour rembourser les dettes identifiées dans la récupération judiciaire.

La défense des joueurs soutient que la vente de la SAF ne peut avoir lieu qu’après approbation lors d’une nouvelle assemblée de créanciers.

Les créanciers ont donc sollicité à la 4ème chambre commerciale du Tribunal de Justice de Rio de Janeiro une suspension de l’enchère pour 30 jours, le temps que l’assemblée se prononce, ainsi que la suspension de la création de la nouvelle SAF jusqu’à une décision définitive. Ils demandent également que le Ministère Public et l’Administrateur Judiciaire soient informés dans les 48 heures suivant la notification.

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