07-07-2026 - 6:35 -

Ibrahimovic mettait rapidement fin à l’attitude du Paraguay.

Le scandale autour d’Infantino, les manigances de Trump et le pardon accordé à Balogun pour qu’il participe au match décisif entre les États-Unis et la Belgique ont éclipsé un autre événement pour le moins choquant lors de la Coupe du Monde 2026. Il s’agit de l’attitude des joueurs parisiens face à la France durant tout le match. Ce fut un véritable cours d’anti-sportivité. Dès que nous avons vu l’ardeur avec laquelle les onze sélectionnés chantaient l’hymne national, nous avons compris qu’ils n’allaient pas se contenter d’un engagement total, mais qu’ils iraient encore plus loin. Et ils ne se sont pas trompés. Dès la première action, Lucas Digne a constaté un coup tardif après avoir passé le ballon. Cela s’est répété tout au long de la rencontre, avec des provocations destinées à intimider. Les coups, les poussettes, et les agitations subies par Mbappé tout au long de la matinée au Lincoln Financial Field étaient sans précédent. Dembélé et les autres ont rapidement compris qu’il ne fallait pas céder à la provocation. Au lieu de réagir aux agressions, ils choisissaient de rester stoïques en souriant ironiquement. Ce qui est frappant, c’est qu’aucun joueur paraguayen n’a été averti, même pas d’un carton jaune. La FIFA – déjà bien occupée – devrait examiner comment l’arbitre ouzbek Tantashev a pu ne pas sanctionner un seul joueur du Paraguay. Par coïncidence, les trois cartons jaunes du match sont allés à des Français. Zlatan Ibrahimovic, devenu désormais commentateur, a explosé au vue des provocations incessantes envers Mbappé : “J’aurais pris 4 rouges”. En effet, et quelques Paraguayens comme Cáceres ou Galarza auraient pu s’en rappeler. La justification du sélectionneur Gustavo Alfaro était digne d’un prix Nobel de la paix : “Les joueurs français se battent pour le Ballon d’Or, les nôtres ne connaissent même pas leurs parents.” Quelle vision !

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