Il suffirait d’une belle chanson.
L’impressionante sésame des Italiens et la superbe (oui, superbe, pas seulement jolie) victoire de l’Italie contre la Turquie ne suffisent pas ; elles ne guérissent pas, mais apportent plutôt un apaisement à des blessures trop profondes pour se cicatriser en un soir.
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