08-07-2026 - 7:00 -

Infanticide au sein de la FIFA

Gianni Infantino, président de la FIFA, a assisté à l’inauguration de Donald Trump à la Maison Blanche. Assis à la table où se trouvaient Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, il était évident qu’il y aurait des répercussions à long terme. Quelques mois plus tard, face au mécontentement de Trump de ne pas obtenir le Prix Nobel de la Paix, Infantino a créé un prix pompeux mais dépourvu de véritable sens, destiné à récompenser Trump pour sa prétendue promotion de la paix et de l’unité mondiale. Ce trophée, plutôt inesthétique, a révélé qu’Infantino était devenu plus qu’un simple pion aux mains de l’homme le plus puissant de la planète. Pendant la Coupe du Monde, avant même le scandale Balogun, son comportement avait déjà suscité des controverses. Après les Coupes du Monde en Russie et au Qatar, où les droits des supporters et des joueurs étaient souvent en jeu, la situation aux États-Unis s’est avérée encore plus problématique. Le traitement réservé à l’équipe iranienne, contrainte de ne pas passer plus de 24 heures à la ville américaine où elle jouait, en est un exemple flagrant. De plus, le fait que l’arbitre somalien, Omar Artan, ait été exclu de la compétition représentait une autre honte que Infantino a choisie d’ignorer. Cet arbitre de renom n’a même pas eu l’occasion de diriger un match, que ce soit au Mexique ou au Canada.

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