17-08-2026 - 13:05 -

Inquiétude au sein de l’Atlético de Madrid concernant Julián Álvarez.

Le Atlético de Madrid commence à réaliser que le dossier Julián Álvarez pourrait devenir un véritable casse-tête, bien au-delà de l’intérêt persisté du FC Barcelone pour son transfert. À l’approche de l’ouverture de la saison contre le Málaga au Metropolitano, la préoccupation majeure au sein du club ne se limite plus à savoir si les Blaugrana feront une nouvelle offre pour l’attaquant argentin, qui souhaite partir, mais s’étend à l’impact de cette situation sur sa performance et sa relation avec l’équipe.

La Cadena SER en a fait état lors de sa dernière édition de ‘Carrusel Deportivo’, soulignant une question qui pourrait influencer toute la saison de l’Atlético. Bien que le club affiche publiquement une position ferme concernant l’avenir de sa star, en privé, une inquiétude légitime se fait sentir face à la situation générée après que Julián ait exprimé son désir de quitter Madrid durant la Coupe du Monde pour réaliser son rêve de jouer au Barça, un objectif qu’il continue de poursuivre malgré son retour à l’entraînement avec les Colchoneros.

« La préoccupation principale de l’Atlético de Madrid n’est pas le Barça, mais la saison que pourra avoir Julián et si tout cela pèsera sur lui durant l’année ou comment on peut l’aider à renverser cette situation. C’est vraiment la grande préoccupation de l’Atlético de Madrid, si tout cela va affecter la performance de Julián », expliquent-ils.

Un refus catégorique

Le club madrilène défend depuis plusieurs semaines qu’il ne souhaite pas négocier le départ de l’attaquant. Miguel Ángel Gil Marín a été clair en affirmant que Julián ne partirait « ni pour 200 millions », exprimant ainsi la position officielle des dirigeants. L’Atlético considère l’argentin comme un élément clé de son projet et n’envisage rien d’autre que sa continuité.

Simeone, pour sa part, a également indiqué publiquement que la direction sportive est en accord avec le club sur cette question. Le coach argentin n’a pas le pouvoir d’influencer cette décision, qui relève des bureaux, bien qu’il devra gérer les conséquences sur le terrain si la situation n’est pas résolue. En privé,

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