« Je n’ai frappé personne » : suspendu dix ans, Benjamin Boix (Varilhes) dénonce une sanction disproportionnée
Suspendu sept ans ferme et trois ans avec sursis par le district après une altercation avec des officiels à l’issue d’un match amateur, Benjamin Boix conteste une partie des faits qui lui sont reprochés. Le joueur estime avoir servi d’exemple et juge la sanction largement excessive.