25-06-2026 - 23:47 -

José Lamacchia affirme que son fils a conclu un accord pour l’acquisition de la SAF et envisage un rôle pour Leila au sein du Vasco dans l’avenir.

La tourmente politique qui entoure le Vasco accueille un nouveau protagoniste. José Roberto Lamacchia a décidé de prendre la parole. Propriétaire de la Crefisa, cet homme d’affaires est le père de Marcos Lamacchia, en pourparlers pour acquérir la SAF du club, et le mari de Leila Pereira, présidente du Palmeiras. Selon lui, l’accord pour prendre en mains les rênes du football du Vasco « est signé et en vigueur ».

« Cet accord est déjà établi, » déclare-t-il. « Toutefois, nous ne resterons que si Pedrinho est le président. Je suis le garant de cette opération, d’où ma présence ici. J’endosse une responsabilité de 2 milliards de reais pour mon fils, même s’il n’en a pas besoin car il dispose de ces fonds. Mon fils est une personne intègre et indépendante. »

Bien que l’accord soit signé, des sources indiquent qu’aucun arrangement formel n’existe encore entre les parties. Des discussions finales restent à mener concernant les investissements dans le football, financés par la vente de joueurs. Pour l’instant, un mémorandum d’accord (MOU) est en place.

À 83 ans, Lamacchia a exprimé sa consternation face à l’éloignement de Pedrinho de la direction de la SAF, une décision du Tribunal de Justice de Rio de Janeiro, et a critiqué ceux qui, selon lui, nuisent à l’accord et au club. Il a également pointé du doigt des opposants et réfuté les accusations de conflit d’intérêts, répondant aux commentaires du président du Flamengo, Luiz Eduardo Baptista.

« Ce ne sont pas mes affaires, » a-t-il déclaré. « Il devrait se préoccuper du Flamengo, qui a aussi ses problèmes. Je ne m’immisce jamais dans ce qui ne me concerne pas, et je lui conseille de faire de même. »

Lamacchia a également mentionné que Leila Pereira se consacre à 200 % au Palmeiras, mais qu’elle pourrait envisager un rôle au Vasco à l’issue de son mandat.

Concernant l’interview avec José Roberto Lamacchia, il a affirmé que l’éloignement de Pedrinho ne change pas son souhait d’acheter le Vasco, insistant sur le fait que toute acquisition dépendrait de la présence de Pedrinho à la présidence.

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