José Mourinho : « Ma fille a déménagé à Barcelone quand elle avait seulement un mois. Mon fils est né à Barcelone. Ma femme, mes enfants et moi avons passé quatre années exceptionnelles dans cette ville. Je n’éprouve aucun sentiment négatif à ce sujet. »
Il existe une facette de l’histoire de José Mourinho avec le FC Barcelone qui dépasse les rivalités, les conférences de presse et les confrontations sportives. Avant de prendre place sur le banc adverse, l’entraîneur portugais a fait partie de l’équipe catalane, et cette période reste pour lui un doux souvenir.
En évoquant ses quatre années à Barcelone, Mourinho distingue cette expérience personnelle des rivalités qui ont suivi. La ville est également ancrée dans l’histoire de sa famille, un lien qui transcende le simple football.
Avant de devenir adversaire, Barcelone fut le foyer de Mourinho et de sa famille
Sa fille a vu le jour dans cette ville alors qu’elle n’avait qu’un mois, et son fils y est également né. Pendant quatre ans, Barcelone a été le décor d’une vie familiale que l’entraîneur garde en haute estime.
Cette mémoire contribue à expliquer pourquoi il refuse de nourrir du ressentiment envers le club. Bien qu’il ait affronté le Barça avec Chelsea, l’Inter et le Real Madrid par la suite, ces rencontres n’ont pas effacé son vécu.
Pour Mourinho, rivaliser avec le Barça représentait un défi face à l’un des meilleurs, une occasion d’élever le niveau de ses équipes.
Souvenirs de Guardiola et Luis Enrique à l’époque où ils étaient encore joueurs
Il conserve une image d’un entraînement avec Pep Guardiola et Luis Enrique. À l’époque, il était un jeune assistant tandis qu’eux se consacraient encore à leur jeu.
Mourinho se remémore l’intelligence de Guardiola dans l’interprétation du jeu et le leadership de Luis Enrique pour motiver ses coéquipiers. Au fil du temps, les trois finiraient par triompher en Ligue des champions en tant qu’entraîneurs.
Pour moi, ce souvenir familial en dit long sur Mourinho, plus que certaines de ses citations les plus célèbres. Nous avons l’habitude de le voir en tant qu’adversaire, souvent en train de débattre ou de défendre son équipe. L’entendre parler de ses enfants nous rapproche d’une expérience commune, car certaines villes s’attach
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