Josep Pedrerol exprime sa colère face à la controverse concernant le penalty du Real Madrid : « C’est un véritable désastre dans son ensemble. »
Le FC Barcelona s’est affirmé comme l’un des grands acteurs du weekend en LaLiga en infligeant une lourde défaite au Valencia, s’imposant 0-5 à Mestalla. Pendant ce temps, le Real Madrid a perdu contre le Betis et l’Atlético de Madrid a également subi une défaite face à l’Athletic.
C’est dans ce contexte que Josep Pedrerol, dans ‘El Chiringuito’, a souligné l’excellente dynamique actuelle du Barça et la montée en puissance de nombreux joueurs en ce début de saison. Le présentateur a noté que chaque rencontre voit émerger de nouveaux protagonistes : « Si ce n’est pas Lamine, c’est Raphinha. Si ce n’est pas Raphinha, c’est Fermín. Sinon, Olmo. Et maintenant, Rodri. Ce Barça a vraiment un bel avenir, tout comme Alavés et Dépor. »
Par la suite, l’émission s’est penchée sur le Real Madrid et sur l’une des actions les plus controversées du weekend. L’équipe madrilène a eu la chance d’égaliser contre le Betis sur penalty, mais Mbappé a été stoppé par Álvaro Valles.
Cette action a suscité des débats, notamment sur la position de Marc Bartra pendant le tir, avec des supporters madrilènes estimant que le penalty aurait dû être répété. Bien que le VAR ait examiné la situation, la décision a été maintenue et le club s’est donc retrouvé à quitter Séville sans le point espéré.
Cette controverse a ravivé le débat sur les critères appliqués dans de telles situations, surtout lorsqu’elles peuvent déterminer le résultat d’un match. Pour Pedrerol, cela met en lumière l’un des principaux problèmes : les changements constants de règles qui rendent de plus en plus difficile la compréhension des décisions.
« Concernant la polémique, je dois avouer que je ne comprends rien. Les règles changent chaque jour, il y a chaque fois de nouvelles normes, de nouveaux communiqués… C’est déroutant, surtout lorsqu’un joueur pénètre dans la surface, qu’il interfère ou non, qu’il foule ou non, qu’il s’envole ou pas. C’est véritablement le chaos. »
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