Jota Jordi explique pourquoi Lamine Yamal affiche une mine sérieuse : « Je peux vous garantir que c’est la raison. »
Le Barça a débuté la saison de manière éclatante en s’imposant 5-0 face à Elche au stade Martínez Valero. Pourtant, un événement a particulièrement retenu l’attention au-delà du score. Lamine Yamal, qui n’était pas dans son meilleur jour, a été remplacé par Hansi Flick à la 65ème minute.
L’attaquant du Barça a quitté le terrain avec une expression très sérieuse, un air qu’il a gardé même après. Ses coéquipiers ont tenté de le réconforter, mais il est resté visiblement affecté et est parti du stade avec la même attitude.
Par la suite, les images de Lamine ont suscité de nombreuses interrogations sur son moral. Dans l’émission ‘El Chiringuito’, plusieurs intervenants ont noté qu’il semblait un peu « déconnecté » en ce début de saison et ont estimé qu’il n’avait pas encore montré son vrai potentiel sur le terrain.
Josep Pedrerol a mentionné que le club avait également remarqué ces images et souhaitait parler avec le joueur pour vérifier qu’il allait bien : « On m’a dit au club qu’ils allaient lui poser la question directement demain car ils ont vu des images qu’ils n’avaient pas encore vues et veulent savoir s’il tout va bien ».
Jota Jordi a tenté d’éclaircir la situation affective du joueur. Il a contesté l’idée que son état soit lié à ses performances ou à ce qui s’est passé lors de la Coupe du Monde, en mettant l’accent sur des raisons plus personnelles concernant ses relations avec de proches amis : « J’ai entendu dire qu’il était mal parce qu’il pense ne pas pouvoir gagner le Ballon d’Or. Ça suffit maintenant ».
Selon lui, la source du problème serait liée au départ d’Alejandro Balde, Marc Casadó et Héctor Fort : « C’est un jeune de 19 ans, ses trois meilleurs amis depuis dix ans s’en vont, et je peux vous assurer que c’est pour cela qu’il est affecté. Ne cherchez pas d’autres raisons ».
Il a précisé que les nouvelles concernant leurs situations respectives étaient arrivées presque simultanément : « Il n’y a rien d’autre que, 24 heures avant, Balde est parti
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