17-07-2026 - 22:39 -

Julián Álvarez fait irruption contre l’Atlético de Madrid.

L’avenir de Julián Álvarez suscite de plus en plus de tensions à quelques heures de la finale de la Coupe du Monde. Suite au message sans équivoque de Miguel Ángel Gil Marín, qui a fermé la porte à une éventuelle sortie de l’attaquant argentin, l’entourage du joueur traverse une période de grand mécontentement.

Selon des informations de SPORT, le buteur est très contrarié par l’Atlético de Madrid, qu’il estime ne pas respecter l’engagement pris avec lui il y a quelques mois.

À l’origine de ce conflit, une promesse faite en février : Gil Marín avait assuré au joueur qu’il faciliterait son départ si une offre approchant celle du Barça en début d’été se présentait. Cette promesse avait été l’un des motifs pour lesquels le sélectionné argentin avait exprimé publiquement son envie de réaliser « un rêve » durant sa concentration avec l’Albiceleste, des propos qui avaient été salués dans les bureaux du club blaugrana comme une première pression de sa part face à la réticence des Colchoneros à négocier.

Cependant, la situation s’est compliquée pour Julián et pour le Barça avec la déclaration ferme du directeur général de l’Atlético : « Je n’ai aucun doute que l’Atlético est l’endroit idéal pour Julián et qu’il est l’attaquant parfait pour le club », ajoutant que cette position avait déjà été communiquée au joueur, à son représentant et au président du Barça.

Une nouvelle demande de transfert ?

Plutôt que de clore le sujet, les déclarations de Gil Marín ont irrité le joueur, qui considère que la position actuelle contredit l’engagement pris auparavant. En effet, il est envisageable qu’une fois la Coupe du Monde terminée, Julián se présente de nouveau publiquement pour réaffirmer son désir de quitter l’Atlético et défendre une sortie qu’il estime déjà convenue avec le club rojiblanco.

En attendant, le club blaugrana n’a pas l’intention d’alimenter une bataille publique avec l’Atlético ni de répondre aux propos de Gil Marín. Leur position reste celle exprimée par Joan Laporta à Barcelone, Dallas et

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