23-07-2026 - 11:34 -

Kiat Lim, le président du Valencia CF, déclare que « l’achat de clubs entiers reste une pratique peu commune, onéreuse et limitée ».

La présence de Peter Lim à Valence ces derniers jours, ainsi que l’apparition de Kiat Lim dans un large reportage de Reuters dédié à l’évolution de l’investissement sportif en Asie, ont remis le Valencia CF au centre des discussions économiques sur la scène internationale. Bien que la visite du principal actionnaire et les commentaires de son fils n’apportent pas d’informations nouvelles sur l’avenir du club, ces événements prennent leur importance dans le contexte actuel. Peter Lim est de retour dans la capitale du Turia sept ans après sa dernière visite, tandis que Kiat Lim est cité comme l’une des voix dans une analyse qui explore l’intérêt croissant des grands investisseurs asiatiques dans le secteur sportif.

L’essor de l’investissement sportif en Asie stimule la valeur des clubs

Le reportage de Reuters révèle que le montant des investissements sportifs en Asie du Sud-Est a atteint un niveau record de 3,69 milliards de dollars au cours de l’année écoulée. Selon ce rapport, des pays comme Singapour se sont affirmés comme des marchés stratégiques, grâce à la montée en popularité de compétitions telles que la NBA, le football européen et la Formule 1, tout en étant capables d’attirer des investissements. Dans ce paysage, la famille Lim se distingue comme un exemple bien connu de capital asiatique actif dans le sport européen, grâce à son contrôle du Valencia CF et son ancienne association avec McLaren.

En raison de son parcours professionnel, Reuters fait appel à Kiat Lim pour décrire l’évolution du modèle économique des grandes organisations sportives. Le président du Valencia CF souligne une tendance qui façonne l’économie du sport professionnel depuis plusieurs années : l’augmentation des audiences entraîne une hausse de la valeur des droits audiovisuels. « Avec davantage de spectateurs, les chaînes de télévision sont prêtes à investir plus pour les droits, et à mesure que la valeur de ces droits augmente, cela profite aux équipes », explique le dirigeant valenciens, résumant cette réalité en une phrase qui reflète l’instant présent du secteur : « L’attention est une monnaie d’échange ».

Les propos de Kiat Lim ne révèlent pas de nouvelles stratégies pour le Valencia CF, mais ils confirment que l’investissement de la famille Lim en 2014 est toujours perçu

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