Kylian Mbappé, âgé de 27 ans, évoque ses racines : « Notre quartier est un véritable mélange de cultures diverses : française, africaine, asiatique, arabe. Ceux qui viennent de l’extérieur de la France ont souvent une image négative des banlieues, mais si l’on n’y a jamais vécu, on ne peut pas vraiment saisir la réalité qui
La controverse entourant le refus de Mbappé, Vinicius et Konaté de porter un message de soutien à Ceuta avant le dernier match du Real Madrid à Elche continue de susciter des débats. Toutefois, le joueur français a réagi aux critiques ce mercredi en défendant sa position.
Mbappé a été particulièrement ciblé par certains partisans du Real Madrid et de l’Espagne, qui désapprouvaient sa décision de ne pas afficher un soutien inconditionnel à son pays d’accueil. Face aux tensions actuelles résultant des événements survenus dans la Ville Autonome et à la réaction des footballeurs, il est pertinent de rappeler la défense qu’a toujours faite l’attaquant de la diversité, ancrée en lui depuis son enfance.
Dans une lettre adressée aux jeunes publiée en 2020 sur ‘Players Tribune’, Mbappé mettait en lumière la richesse de la multiculturalité à Bondy, la ville qui l’a vu grandir : « Notre quartier est un véritable melting-pot de cultures : française, africaine, asiatique, arabe… », expliquait-il.
Cette réalité est bien présente dans de nombreux quartiers de villes européennes où des personnes de différentes nationalités trouvent refuge et établissent leur foyer. Le footballeur lui-même incarne cette diversité, avec des grands-parents algériens du côté maternel et un père camerounais.
Il observait également que, bien que la réputation des quartiers défavorisés ne soit pas flatteuse, ceux qui ne vivent pas ici ne peuvent pas véritablement comprendre la réalité qui s’y cache. Il défendait les « banlieues », soulignant la solidarité entre voisins, un esprit absent dans d’autres parties de la ville. « Je voyais souvent les gars les plus durs du quartier aider ma grand-mère avec ses courses », expliquait-il, peu importait leur nationalité.
C’est pourquoi il exprime sa gratitude d’avoir grandi dans cet environnement : « À Bondy, on apprend des valeurs qui vont au-delà du football. On apprend à traiter tout le monde sur un pied d’égalité, car nous sommes tous dans le même bateau. » Il reconnaît également qu’il n’aurait pas atteint le statut qu’il a aujourd’hui sans « sa mère, son père, sa communauté et ses amis », dont beaucoup ont des origines variées.
De plus, Achraf Hakimi est devenu l’un de ses amis les plus
Lire l'article sur sport.es