09-07-2026 - 19:29 -

La Coupe du Monde relance le marché des transferts : les prix s’envolent.

Chaque grand tournoi international a un impact direct sur le marché des transferts. Un bon Mondial ne modifie pas seulement la réputation sportive d’un joueur, mais change aussi sa valeur marchande. Pour les clubs acquéreurs, cela représente un risque évident, car attendre peut signifier devoir dégager des dizaines de millions d’euros supplémentaires. Pour les clubs vendeurs, en revanche, c’est l’occasion rêvée de maximiser leurs transactions.

Le FC Barcelone illustre parfaitement cette stratégie. Le club catalan a choisi de finaliser à l’avance le transfert d’Anthony Gordon en provenance de Newcastle, évitant ainsi que de bonnes performances de l’ailier anglais lors du Mondial n’augmentent encore un coût déjà établi à 70 millions d’euros, hors variables.

Tous les clubs n’ont pas eu la chance d’anticiper de la sorte. Certains joueurs tirent parti de la vitrine qu’offre le Mondial pour multiplier leur valeur en quelques semaines. Le cas le plus frappant est celui de Johan Manzambi, le Suisse dont les performances ont attiré l’attention de nombreux clubs européens, avec des médias anglais rapportant que Newcastle envisage d’investir lourdement pour le recruter. Certaines sources évoquent une négociation autour de 50 millions d’euros, tandis que d’autres avancent que le Fribourg demande près de 60 millions, une somme inimaginable avant le tournoi.

Un autre nom qui prend du poids sur le marché est celui d’Antonio Nusa. Ce jeune ailier norvégien, considéré comme l’un des talents les plus déstabilisants de sa génération, attire de plus en plus de clubs de Premier League, avec des discussions évoquant des offres atteignant 60 millions d’euros, ce qui illustre encore l’inflation galopante des prix générée par le Mondial.

Ce phénomène se reproduit à chaque édition. Les grands tournois offrent une exposition incomparable ; une performance remarquable suffit pour accroître le nombre d’acquéreurs potentiels et, par conséquent, le prix de départ. Les clubs acheteurs se retrouvent contraints de participer à des enchères qui n’existaient pas quelques semaines auparavant, tandis que les clubs vendeurs prennent du poids dans les négociations et peuvent exiger des montants bien plus élevés.

C’est pourquoi de plus en plus

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