La FIFA accorde une part du butin au Valencia CF dans l’affaire Kang In Lee.
Le Valencia CF a signé l’un des transferts les plus catastrophiques et surréalistes de l’histoire du football espagnol avec le départ de Kang In Lee. Le club a laissé filer une véritable pépite du football asiatique, dotée du potentiel pour évoluer dans les plus grands clubs d’Europe, afin de faire place à un attaquant ordinaire, prometteur pour la Segunda División, en dépensant plus de huit millions d’euros. Une erreur monumentale.
Dans la précipitation de se séparer de l’attaquant sud-coréen, le Valencia n’a même pas réussi à obtenir un pourcentage sur une future vente, prouvant ainsi qu’il ne pouvait pas faire pire. Il a perdu le contrôle sur le joueur et une part significative des bénéfices potentiels qu’il aurait pu tirer après l’avoir formé dans son académie.
Cependant, le club de Mestalla pourrait récupérer une somme si le joueur est transféré cet été, une option qui prend de l’ampleur puisque Kang In Lee souhaite quitter le Paris Saint-Germain et que de grands clubs comme l’Atlético de Madrid s’intéressent à ses compétences.
Pourquoi le Valencia pourra-t-il toucher quelque chose ?
Pourquoi le Valencia percevra-t-il une somme malgré le fait qu’il n’a pas réussi à conserver un pourcentage de ses droits en le cédant au Mallorca ? Grâce au mécanisme de solidarité de la FIFA, qui permettra au Valencia CF de récupérer 3,5 % du montant total de l’opération, incluant un fixe et des variables.
Ce mécanisme répartit des fonds aux clubs formateurs des joueurs : les équipes où le joueur était inscrit entre 12 et 23 ans reçoivent une part proportionnelle en fonction du temps passé dans chaque club. C’est pourquoi le Mallorca, qui l’a recruté à 20 ans, touchera le reste jusqu’à 5 % de ce mécanisme de solidarité.
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