03-07-2026 - 21:39 -

La fortification de l’Espagne se distingue parmi les préférées.

L’équipe espagnole a tiré définitivement le rideau. Sous la conduite de Luis de la Fuente, la sélection a réussi à garder sa cage inviolée face à ses quatre adversaires lors de ce Mondial, un exploit que seule l’équipe hôte, le Mexique, avait réussi. De plus, Unai Simón n’a pas été vraiment mis à l’épreuve, n’ayant dû intervenir que trois fois. Le gardien de l’Athletic Club a également battu le record de Walter Zenga, en enchaînant 518 minutes sans encaisser un but en Coupe du Monde, depuis le second but du Japon lors de la dernière édition.

La solidité défensive de l’Espagne fait écho à celle de 2010, où l’équipe de Vicente del Bosque avait remporté la Coupe du Monde avec seulement deux buts encaissés, tous deux lors de la phase de groupes. Les protégés de Luis de la Fuente aspirent à reproduire ces performances, s’appuyant sur une paire de défenseurs centraux composée de Cubarsí et Laporte, parfaitement complémentaires, ainsi que sur des latéraux aux velléités offensives et défensives.

La ‘Roja’ est également la deuxième équipe ayant reçu le moins de tirs dans l’ensemble du tournoi, avec seulement 19 en quatre matchs. Seule l’Argentine, avec 18 tirs, fait mieux, mais elle n’a disputé que trois rencontres. Il est à noter que l’Albiceleste a déjà encaissé un but contre la Jordanie lors de la troisième journée des phases de groupes. En fait, toutes les équipes favorites ont vu le ballon passer au moins une fois derrière leur ligne de but.

La France, qui pourrait croiser le chemin de l’Espagne en demi-finale, a quant à elle subi 28 tirs, dont deux ont été convertis en buts, un par le Sénégal et un autre par la Norvège. De son côté, le Portugal, futur adversaire en huitièmes, a vu ses rivaux marquer deux fois aussi, une fois par la République Démocratique du Congo et une autre par la Croatie lors des seizièmes. Les Lusitaniens ont par ailleurs reçu 52 tirs, se classant parmi les équipes ayant concédé le plus de tentatives.

Le Brésil est une autre

Lire l'article sur sport.es