La France ne fait pas peur à l’Espagne.
“Nous n’avons aucune peur de la France. Nous sommes ici pour ça et maintenant, il est temps de penser à eux. Soit ils atteignent trois finales, soit nous les battons trois fois. Si quelqu’un doit les inquiéter, c’est nous.”
Alors que beaucoup considèrent la France comme la grande favorite pour remporter la Coupe du Monde, Lamine Yamal réaffirme la force de l’Espagne avec la assurance d’un jeune de 18 ans qui endosse déjà le rôle de star mondiale.
La France se retrouvera de nouveau sur le chemin de La Roja (“nous les avons déjà éliminés auparavant”) mardi, et Lamine ne craint personne, même pas cette équipe de France qui, avec Olise, Dembélé et Mbappé à l’attaque, rappelle la célèbre citation de Valdano sur Ronaldo Nazario : “Quand Ronaldo attaque, c’est comme si une meute de buffles s’avançait.”
Un pas de plus pour Lamine
Lamine n’a pas encore dévoilé toute l’étendue de son talent lors de cet Euro, mais sa performance contre la Belgique a montré qu’il pourrait briller au moment crucial de la Coupe du Monde.
En huitièmes de finale, Nuno Mendes a fini sur la touche en essayant de l’arrêter, et la Belgique n’a pas réussi à le contenir durant les 45 premières minutes. Bien qu’il n’ait marqué qu’un seul but contre l’Arabie Saoudite, Lamine annonce que les demi-finales et une éventuelle finale arrivent au meilleur moment de son parcours. Dans ce Mondial où des stars comme Messi, Mbappé et Harry Kane brillent, l’Espagne a besoin que Lamine donne un coup de pouce supplémentaire pour empêcher la France d’accéder à la finale.
Pour l’instant, l’Espagne a su rester l’une des équipes les plus constantes du tournoi, réussissant à atteindre les demi-finales sans que ses individualités soient à leur meilleur niveau. Ce parcours démontre que l’Espagne dispose d’un ensemble qui dépasse les seules performances individuelles : une structure plus typique du football de club que celui des sélections nationales.
Une identité et des automatismes qui lui permettent
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