La France s’attaque à la « ruse » de Lamine : « Qu’il dise ce qu’il veut, il faut faire preuve d’humilité. »
La demi-finale entre l’Espagne et la France a débuté bien avant le coup de sifflet final qui a validé la qualification de l’équipe de Luis de la Fuente. Lamine a été le premier à saisir que ce genre de match se joue également sur le plan psychologique : « La France doit nous craindre. Nous les avons déjà éliminés auparavant. »
La réponse à ce commentaire, faisant référence à l’élimination des Bleus lors de la dernière Euro, ne s’est pas fait attendre. « Honnêtement, nous n’écoutons pas ce qui se dit. Nous ne devons avoir peur de personne, il faut garder notre humilité et ne pas tomber dans ce piège, surtout à ce stade de la compétition, » a rétorqué Ibrahima Konaté depuis le camp d’entraînement des Bleus, où les mots du joueur du Barça ont résonné.
La sélection de Deschamps arrive en favorites à cette demi-finale d’un Mondial où seules le Sénégal, à certains moments, et le Paraguay, en seizièmes de finale, ont su tester la solidité de l’équipe française. « Il peut dire ce qu’il veut ; nous allons essayer de nous préparer de la meilleure façon possible. Et à la fin du match, nous verrons pour qui cela sera en leur faveur, » a défié le nouvel défenseur central du Real Madrid, remplaçant derrière ceux qui doivent contenir le jeu offensif de Lamine et de ses coéquipiers.
L’absence de temps de jeu du madrilène
Le défenseur des Bleus n’a pas caché sa frustration face au peu de temps de jeu qu’il a eu lors de ce Mondial. La paire Saliba-Upamecano offre peu d’alternatives. Lacroix a remplacé le premier contre la Norvège, tandis que Konaté n’a disputé que 14 minutes.
« Il fait preuve d’une grande honnêteté (Deschamps). Je pense être un leader, mais il est clair qu’il y a cette frustration. La Coupe du Monde se joue tous les quatre ans, et il est difficile d’accepter cela. Mais si tout se passe bien à la fin, que peux-tu dire ? Qu’il avait raison. Notre
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