29-06-2026 - 20:09 -

La haute instance approuve les sanctions du Barça à l’encontre d’environ 450 membres pour la cession irrégulière de leurs abonnements.

Le conflit judiciaire engagé par environ 450 membres du FC Barcelone suite aux sanctions imposées par le club en 2018 touche à sa conclusion. La chambre civile de la Cour suprême a rejeté les recours déposés par les parties concernées et a validé les décisions disciplinaires prises par l’entité catalane dans l’affaire bien connue des abonnements, qui a abouti à une affaire de falsification et de revente de billets, comme l’a rapporté Economist & Jurist.

Tout remonte à 2018, lorsque le club a constaté que de nombreux abonnés avaient prêté leurs cartes pour permettre à des tiers de générer de faux billets, qui étaient ensuite revendus à des prix excessifs via des réseaux organisés et internet.

Le soutien du Tribunal Suprême pour l’action du Barça

La haute juridiction juge que de telles actions justifiaient totalement l’intervention du FC Barcelone, considérant qu’elles constituaient une violation des statuts du club et causaient un préjudice tant à l’entité qu’à l’ensemble de ses membres.

De plus, le jugement affirme qu’il n’y a pas eu d’impossibilité de défense durant la procédure disciplinaire. Selon la Cour suprême, les membres mis en cause étaient informés des accusations formulées à leur encontre par le biais d’un document formel, ont eu l’occasion de faire valoir leurs arguments et ont reçu une décision dûment motivée avant l’application de la sanction.

Sanctions allant jusqu’à 18 mois et expulsions

Les mesures disciplinaires appliquées par le Barça allaient de la suspension temporaire du statut de membre — pour une durée maximale de 18 mois — à l’expulsion du club dans les cas les plus graves.

Au moment des faits, la présidence du FC Barcelone était assurée par Josep Maria Bartomeu. Actuellement, la Commission de Discipline du club, responsable de l’application des sanctions par délégation du Conseil d’Administration, est composée de Josep Cubells Ribé, Lluís Bou Salazar, Daniel Pintó Sala et Joan Alsina Casañes, sous la présidence de Joan Laporta.

Cette décision du Tribunal suprême

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