08-06-2026 - 21:23 -

La présidente affirme que Textor a nui à Botafogo : « En difficulté avec de nombreux interdits de transfert »

Ce lundi, João Paulo Magalhães, président de l’association Botafogo, a assisté à réunion électorale de la FERJ où il a été interrogé sur ses échanges avec John Textor, l’ancien propriétaire de la SAF. Il a de nouveau émis de vives critiques à l’égard de l’Américain.

Les derniers jours ont été marqués par des tensions, surtout depuis qu’un accord pour la vente à GDA a été signé par le club et qu’une conférence de presse a été accordée par Textor. Après avoir réagi en accusant Textor d’avoir fait de GDA le propriétaire de Botafogo, João Paulo a sévèrement critiqué l’Américain.

« Je pense que c’est le mécontentement du conseil associatif à l’égard de John Textor et non l’inverse. Il n’a pas à être mécontent de nous. Il a eu 11 mois pour tenter de conclure un accord avec ses partenaires, avec qui il a eu des conflits. Il a échoué. Il ne peut pas entraîner Botafogo dans le désastre. Je déplore profondément tout ce qui se passe. Je n’ai rien contre John Textor en tant que personne, je le trouve très aimable et courtois, mais en tant que gestionnaire de football, il a commis des erreurs significatives, nuisant gravement à Botafogo. Les gens n’ont pas idée de la situation actuelle du club », a déclaré João Paulo.

Il a ajouté : « Qu’il se dise frustré est ridicule, c’est nous qui devrions être mécontents de lui. Les supporters de Botafogo souffrent à cause des interdictions de transfert et de nombreux engagements non respectés. Je crois que nous devons tous nous unir pour soutenir la SAF dans ce nouveau chapitre, afin que Botafogo se relève et retrouve son niveau compétitif pour gagner des titres dans tous les championnats auxquels il participera. »

Le Botafogo a signé vendredi un accord liant à une vente future de la SAF à GDA Luma Capital. Textor a réagi à cette nouvelle, mentionnant des litiges en cours concernant la propriété des actions. La semaine dernière, l’homme d’affaires a lancé des actions légales affirmant être le véritable propriétaire des actions de la SAF, plutôt qu’Eagle Bidco.

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