La présidente d’Avaí évoque les jours restants du marché des transferts et clarifie les étapes du processus SAF.
**Fortaleza 1 – 0 Avaí : Résumé des temps forts de la 27ème journée de la Série B Brésilienne**
L’Avaí a subi sa troisième défaite consécutive en Série B, s’inclinant 1-0 face à Fortaleza ce mercredi. À l’issue du match, Bernardo Pessi, le président du club, a pris la parole pour aborder, entre autres sujets, les pressions exercées pour sortir l’équipe de cette situation difficile.
— Les critiques qui nous touchent sont très sérieuses et urgentes. Nous ne jouons pas. Toute l’équipe, malgré les défis en dehors du terrain, se bat pour honorer les couleurs d’Avaí. Ils mettent tout en œuvre sur le terrain pour que nous ayons un avenir plus prometteur dans cette compétition.
En plus de la position actuelle de l’Avaí, classé 17ème, Bernardo Pessi a évoqué les derniers jours du marché des transferts, qui se termine vendredi, les ventes de joueurs, la situation de la SAF, et a lancé un appel pour la fin de la Série B.
**Retrouvez les moments clés de son discours**
**Situation du marché des transferts**
Nous sommes actifs sur le marché à la recherche de remplaçants, surtout pour Thayllon. Malheureusement, des informations publiées récemment ont mis en péril une négociation très avancée pour lui trouver un successeur. Je ne blâme pas les médias, car ils font leur travail, mais il est essentiel de mentionner que ce genre de situation complique notre progression, car nous avons perdu une opportunité cruciale. D’autres négociations sont en cours, et nous sommes conscients de la nécessité de renforcer notre effectif.
**Ventes de joueurs et gestion financière**
Aucune des ventes réalisées cette année n’a été faite sans comprendre les impacts sportifs. Chacune de ces décisions résultait d’une nécessité. Personne ici ne pense qu’il était judicieux de se séparer de ces joueurs précieux. Malheureusement, la situation financière et administrative de notre club impose de telles mesures.
Le paiement des salaires ne se résume pas à quelques ventes. Nous avons 13 mois de salaires à couvrir chaque année, chaque mois coûtant plus de 2 millions de R$. Aucun apport ou vente ponctuelle ne peut garantir la pérennité financière sur toute une année.
**Processus de mise en place de
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