La présidente du Botafogo justifie la sélection de l’équipe technique et affirme que le nouvel investisseur est véritablement un bienfaiteur.
“Je ne suis pas fan. Les dinosaures du football”, déclare Dep sur le staff du Botafogo | Voix des Supporters
Après avoir mis fin au contrat de l’entraîneur Franclim Carvalho, le Botafogo a annoncé une refonte au sein de son département football. João Paulo Magalhães Lins, président de l’association, a souligné la nécessité d’intégrer de l’expérience au sein de l’encadrement technique pour justifier l’arrivée de Paulo Bonamigo, Ronaldo Torres et Marcelo Salles. Il a également qualifié Gabriel de Alba, le nouvel investisseur, de « savant ».
Le nouveau staff technique du Botafogo montre un renforcement des pouvoirs du président au sein de la SAF.
João Paulo Magalhães Lins et Gabriel de Alba, du Botafogo
Photo : Communication
Dans une interview accordée au « Canal do Manel », le dirigeant a expliqué ce qu’il pense être essentiel pour le club :
– La SAF compte 600 employés, dont plus de 50 dans le football. Nous manquons d’expérience. Bien que Bellão, l’entraîneur de l’équipe U20 agissant temporairement, soit un bon coach, il a besoin d’un mentor aguerri à ses côtés. Le Botafogo fait face à de véritables défis. J’ai même été à la FIFA pour tenter de lever des sanctions. Gabriel de Alba est un véritable soutien. Que serait le Botafogo sans lui ? Il a déjà investi 50 millions de dollars cette année pour régler les dettesdu club. C’est un véritable exploit.
– Marcelo Salles, surnommé « Fera », possède 30 ans d’expérience dans le football et a travaillé pendant dix ans au Flamengo, en passant par le Grêmio et le Vasco, tout en menant le Fluminense jusqu’en demi-finale du Mondial. C’est l’un des meilleurs entraîneurs adjoints permanents du Brésil. Concernant Bonamigo et Ronaldo Torres : nous recherchons des personnes identifiées avec le club et expérimentées. Ronaldo est au club depuis 11 ans et a connu des succès au Brésil. Bonamigo, quant à lui, a été joueur et entraîneur ici et a une décennie d’expérience dans le monde arabe en gérant des « clubs de propriétaire », qui est désormais notre modèle. Nous avons besoin d’une expertise solide dans les discussions.